Fin du blog

Comme vous avez pu le constater, j'ai franchement délaissé takumiisthebest ces derniers temps. Le nombre de visites est en chute libre en témoigne et c'est totalement ma faute

Je n'ai plus la motivation de faire de longs articles comme auparavant car je n'arrive pas à trouver les sujets suffisament intéressants et originaux pour me botter. J'estime avoir dit tout ce que j'avais à dire sur l'univers NaNa.En plus, les déceptions des volumes 14, 15 et 16 où l'histoire tourne en rond comparé aux volumes précédents n'arrange rien à l'affaire.

L'objectif de réhabitiliter le perso Takumi (ou au moins de le faire comprendre aux yeux de la communauté), qui déchainait les insultes pourtant, le pari de ce blog a été réussie. Avoir tenu plus d'un an sur un blog crée sur un coup de tête est aussi une grande victoire (et surprise) pour moi. Takumiisthebest a eu en plus un certain succès sur la communauté Nana (même un forum italien m'a cité !!!) au point qu'on cite mon nom est ce qui m'a rendu le plus fier (j'ai rougi au d »part, je l'avoue ^^).

J'ai fait des efforts pour être interactif avec les visiteurs et ça a payé. D'ailleurs, je suis content d'avoir reçu que des commentaires positifs (même de part d'irréductibles anti-Takumi) surle contenu de mon blog Et que dire sur autant de visite qui récompense mon travail. Cela me fait chaud au coeur. Sincérement.

Néanmoins, je ne jette pas complétement l'éponge, je continuerai à remettre à jour la chronologie au fur et à mesure des sorties des futurs tomes et ça et là quelques articles. Non mais !


On s'est bien amusés : au revoir !


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04/04/2008 : A l'occasion de mon 1000ème commentaire, je me suis décidé à une remise à jour de mon blog. Ainsi, j'ai inclus les événements des tomes 17 et 18 dans ma chronologie et leurs pochettes ainsi que réactualiser les résultats du "Sondage ultime" (voir en bas de cette page) et ceux pour Le meilleur petit ami pour Nana ?Cela m'étonne tout de même que mon pic de fréquentation ait atteint son maximum 3 mois après la fin de mon blog ^^.

Merci à tous et toutes qui font vivre ce blog en continuant de la consulter régulièrement !!!

# Posté le vendredi 31 août 2007 20:42

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:34

Point de vue des persos sur la relation Takumi-Hachiko (merci à lilinzin)

Hachiko

"Quoiqu'il fasse, Takumi est au dessus de la moyenne des hommes, mais humainement parlant il est dénué de sentiments (...) mais si je lui obéis au doigt et à l'oeil je vais devenir aussi insensible que lui"
Dès que nous sommes entrés dans sa chambre, takumi a pété un plomb et m'a prise de force, comme je savais que c'était la seule façon pour lui de calmer sa colère, je me suis laissée faire, pas parce que je voulais qu'il me pardonne, mais parce que je voulais m'évader de la peur et du dégoût que je ressentais à ce moment précis, le désespoir que j'avais ressenti ce jour-là et que j'étais en train d'oublier me revient... "Nana, la seule chose que tu aies à faire, c'est encaisser mes humeurs sans te soucier de rien d'autre" Je m'étais dit que je ne pourrais jamais vivre avec un tel homme, je voulais retourner auprès de nana au plus vite, alors j'ai fait semblant de prendre du plaisir dans cet acte égoïste et douloureux"

"Si je lui explique tout comme il faut, Takumi finira bien par comprendre et me pardonner, il n'est pas insensible à ce point, quelque part au fond de moi j'en suis persuadée."

" Je vérifie les poches de Takumi quand je mets ses vêtements à la blanchisserie, mais j'ai toujours peur de découvrir un terrible secret, même si ses poches sont toujours irréprochablement vides."

"Pour Takumi, où s'arrête le travail et où commence l'amour?"

"L'avenir que j'ai choisi avec Takumi est le chemin que j'ai choisi moi-même, après avoir beaucoup douté, il faut que j'assume ma décision, mais je viens de réaliser ce que j'ai perdu au change."

"Dans cette chambre où viendraient mes amis les plus proches, j'élèverai mon enfant avec tout l'amour possible, je suis persuadée que mon enfant sera enjoué et sage, même s'il grandit sans père, de visage il ressemblera peut-être à Takumi, mais de caractère j'aimerais qu'il soit comme Nobu."

"Si Takumi me laisse tomber, je retournerai dans l'appartement 707, quand j'ai avoué ça à Nana, elle m'a regardé avec gentillesse et m'a souri."

"Takumi ne m'appelle pas mais il est comme ça. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne m'aime pas, je le sais bien."




...

# Posté le mercredi 01 août 2007 18:51

Modifié le vendredi 04 avril 2008 15:57

Les autres mangas de Ai Yazawa

Les autres mangas de Ai Yazawa
Vu que je n'en connaissais aucun, voilà ce que j'ai pu collecter pour en avoir un bon point de vue). Dans l'ordre :

Je ne suis pas un ange

Last Quarter

Gokinjo - Une vie de quartier

Paradise Kiss



Je ne suis pas un ange ( http://www.akata.fr/)

Je ne suis pas un ange est le premier manga d'Aï Yazawa a avoir connu le succès. C'est avec ce titre que le public japonais a commencé à être séduit par une artiste dont le talent, allait par la suite faire évoluer le shôjo.

L'histoire, qui est avant tout une histoire d'amour et d'amitié, se déroule sur près de 2 ans et demie avec comme personnage principal une jeune lycéenne du nom de Midori Saejima. On y découvre sa vie, ses amours et ses amitiés. Même les personnages secondaires, tous très attachants, ont une place importante dans le récit.

Ce manga peut sembler très classique dans son contexte narratif écolier, mais grâce à des personnages justes et touchants, Yazawa conquiert son public. Que d'émotion à les voir grandir et évoluer au fur et à mesure que l'histoire avance ! Nombreux sont les japonais qui considèrent cette série comme l'une de celles qui les ont le plus marqués.




Last Quarter (http://www.akata.fr/)

Mizuki, lycéenne de 17 ans, tombe sous le charme d'Adam, un étrange musicien anglais parlant le japonais, et décide de tout quitter pour le suivre. Or, elle est victime d'un accident de voiture sur leur lieu de rendez-vous, à Shibuya, en pleine nuit. Parallèlement, Hotaru, une petite fille encore en école primaire est hospitalisée après avoir été renversée elle aussi, tandis qu'elle cherchait son chat. Les deux filles se rencontrent en rêve. puis dans la réalité. Mais Hotaru est bel et bien guérie et sortie de l'hôpital, alors que Mizuki a complètement perdu la mémoire et est enfermée dans la maison où elle a vécu une semaine avec Adam, sans pouvoir en sortir. Commence alors pour Hotaru et ses amis d'école une grande enquête : qui est cette jeune fille enfermée dans la maison ? Pourquoi est-elle enfermée ? Pourquoi Hotaru est-elle la seule à pouvoir la voir ? Qui est ce fameux Adam ?

Alors qu'Ai Yazawa avait habitué ses lecteurs aux comédies lycéennes, elle entame avec Last Quarter un tournant majeur dans sa carrière. Effectivement, alors que Gokinjo et Je ne suis pas un ange se caractérisaient par leurs personnages positifs et pétillants, l'ambiance de Last Quarter va très vite tomber dans la nostalgie et le désespoir. En ce sens, ce manga pose donc les bases de Nana. Mais ce n'est pas tout. Car avec son propos sur la famille, l'enfance, l'amour et la mort, le tout teinté par une ambiance musicale anglo-saxonne, Last Quarter s'impose comme le manga le plus subtilement révolté d'Ai Yazawa. Un coup de génie, tout simplement !


Anecdote : Un film live avec le chanteur d'Arc-En-Ciel a été tié au japon. Le bassiste du groupe a écrit la musique de Glamorous Sky, single du film live d'un autre manga d'Ai Yazawa, Nana !



Gokinjo - Une vie de quartier (www.krinein.com)

Cette jolie blondinette à l'air franchement pas sympa est l'héroïne de Gokinjo, la série relatant l'adolescence de Mikako. Si vous avez lu Paradise Kiss, alors son joli petit minois ne vous est pas inconnu car il s'agit de la grande soeur de Miwako mais aussi de la styliste de la célèbre marque Happy Berry. Mais avant d'arriver jusqu'aux marches de la gloire et de la reconnaissance, le chemin fut long pour Mikako.


L'adolescence est une période importante et douloureuse surtout au niveau sentimental. C'est pourquoi Tsutomu et Mikako semblent s'éloigner inexorablement l'un de l'autre. En effet, ces deux-là sont amis d'enfance, voisins de palier et fréquentent en plus la même école d'art. En clair, ils sont constamment l'un sur l'autre et s'étouffent. Alors pour renouveler son oxygène, Tsutomu va voir ailleurs et joue de sa popularité auprès des filles grâce à son petit air de ressemblance avec une célébrité. Mais finalement, la fuite en avant n'est pas la meilleure des solutions et ses sentiments pour Mikako ont tôt fait de le rattraper. De son côté, la blondinette ne semble pas être sur la même longueur d'onde que lui et a bien du mal à faire la différence entre amour et amitié. Enfin qu'importe car pour l'instant, son objectif premier est de faire ses premiers pas dans le monde de la mode, grâce à sa marque hybride : Happy Berry. Avec un petit groupe d'amis, aussi sympathique qu'hétéroclite, les jeunes talents se réunissent pour créer une association connue sous le nom d'Akindo. L'occasion pour ces artistes en herbe de se faire connaître dans leurs différents domaines de prédilection. Mais un tel regroupement a tôt fait de faire naître différents sentiments : amitié bien sûr mais aussi amour et rivalité.


Autant vous prévenir d'entrée : ne vous attendez pas à retrouver la même qualité scénaristique que Nana avec Gokinjo. La comparaison serait même stupide car Gokinjo est issu du Ribon, un magazine destiné à un public écolier voire jeunes collégiens. C'est donc en connaissance de cause qu'il faut lire ce manga au risque d'être fortement déçu dans le cas contraire. Ceci dit, il faut avouer que Gokinjo tire plutôt bien son épingle du jeu. Même si Ai Yazawa s'adapte à la tranche d'âge son lectorat, elle y incère tout de même certains éléments cruels et durs heureusement compensés par le côté édulcoré de l'oeuvre. Gokinjo aurait pu être une oeuvre naïve et niaise mais s'avère tout simplement rafraîchissante. On sent même déjà la tendance de la mangaka à faire en sorte que tout ne soit pas rose dans ce qu'elle dépeint. Et en effet, certains de ces personnages se verront infliger une petite leçon de vie qui les fera évoluer ou du moins réfléchir. Côté sombre mis à part, la bonne humeur domine dans ce manga où les situations comiques foisonnent toujours signées de l'humour mordant Ai Yazawa. Chaque protagoniste apporte sa pierre à l'édifice marquant le manga de sa présence et de sa petite touche personnelle. Même si certains sont relégués à l'arrière plan, on ne peut que trouver cette jolie palette de personnages attendrissante et attachante. Tous ces éléments habilement mélangés font donc de Gokinjo une comédie sentimentale aussi mignonne qu'explosive qui se savoure tranquillement. Avouez que ce serait dommage de s'en priver.


Et comme il est bon de retrouver le dessin d'Ai Yazawa, Gokinjo nous permet de découvrir un style plus ancien et donc pas dénué de défaut certes, mais qui nous montre que l'auteur avait déjà à l'époque un bon coup de crayon qui ne demandait qu'à évoluer. Preuve est faite, entre chaque volume le trait s'affine et s'affûte et l'on commence à y voir un début d'esquisse du style que la mangaka adoptera plus tard avec Nana et Paradise Kiss. D'ailleurs avec Gokinjo sa charte graphique est toujours le même : un découpage des planches bien personnel, des cadrages appropriés pour renforcer l'émotion et toujours de magnifiques plans sur les visages. Malgré quelques défauts, Ai Yazawa a apporter comme d'habitude un soin particulier à peaufiner jusque dans les moindres détails Gokinjo, manga qui reste sa dernière longue oeuvre publié dans le Ribon.


Akata-Delcourt a fait le pari risqué d'éditer Gokinjo, une oeuvre plus vieille et peut-être plus difficile à traduire que Nana ou Paradise Kiss. Pourquoi ? Et bien parce qu'un bon nombre de subtilités passe par l'emploi des suffixes japonais (-san, -kun, -chan et compagnie) et l'éditeur a été confronté à un choix difficile. L'éditeur a donc décidé de garder tous ces suffixes ce qui n'est pas un mal étant donné qu'il nous gratifie une fois de plus de son habituel lexique détaillé et fourni en fin de volume. L'édition globale de Gokinjo est quant à elle tout aussi bonne que la traduction, Akata-Delcourt fait bien les choses avec une couverture sympathique (malgré le dessin pas trop attrayant), une adaptation graphique de qualité et une impression plutôt bonne. L'encrage se fait même plus habile que sur certaines oeuvres même s'il s'avère des fois légèrement trop sombres, les anciennes erreurs de l'éditeur ne se répètent pas toujours, tant mieux. Bref, on est bien content que l'avenir de Gokinjo soit passé à travers les mains d'Akata-Delcourt qui soigne et chouchoute ce manga pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.


Pour conclure... Gokinjo c'est sain, c'est frais et c'est vitaminé en plus alors n'hésitez plus et mangez-en ! La série ne comptant que sept volumes ce serait bien dommage de laisser passer cette petite douceur, n'est-ce pas ?




Paradise Kiss

On avait découvert la passion musicale d'Ai Yazawa dans Nana; on découvrira cette fois-ci son goût pour l'univers impitoyable de la mode avec Paradise Kiss. Spin off de Gokinjo, une vie de quartier, le manga possède tous les atouts pour réussir : ceux déjà entrevus dans les précédentes de oeuvres de la mangaka. Petite anecdote, ce manga n'a pas été publié dans un des grands magazines de prépublication japonais mais dans un magazine de mode féminin. Possédant un humour certain, un personnage principal qui possède tous les attributs de la femme moderne, un univers rocambolesque organisé autour d'une histoire flirtant entre amour et disputes pour la jeune Yukari. Pour elle, la découverte du monde de la mode va être un chamboulement pour toute sa vie...
Un petit air de paradis
Yukari Hayasaka est une jeune lycéenne stressée par ses examens d'entrée à l'université, ses notes dégringolent, ses relations familiales en pâtissent, son moral en prend un coup, surtout lorsque le garçon qu'elle aime la remarque à peine. Jusque là, le manga fleure bon le shôjo classique mais la suite est d'un autre calibre car quatre jeunes étudiants de l'institut de mode Yaz'art vont modifier à tout jamais sa vie. George, Miwako, Isabella et Arashi vont trouver en elle le mannequin parfait qui pourrait porter leurs vêtements extravagants dignes des plus grands délires des créateurs actuels, autant dire que Jean-Paul Gaultier ne renierait pas de voir défiler. Ces quatre personnages étudiants en mode tout droit tirés de l'imagination farfelue d'une mangaka en plein délire vont amener Yukari dans un autre univers que celui des études pour le meilleur et pour le pire. Progressivement, Yukari va développer l'ambition qui lui manquait et apprendre à apprécier ces êtres, et en particulier un, tout en gardant à l'esprit que ce monde possède une double facette montrant que la beauté artificielle côtoie la cruauté de la réalité à chaque seconde...
Si le personnage féminin de Yukari est une combinaison réussie des comportements des deux Nana du manga éponyme, la mangaka crée avec succès des personnages secondaires savoureux qui prennent un malin plaisir à embarquer le scénario toujours plus loin dans l'absurde mais aussi la tendresse, la cruauté, l'amour, etc... Paradise Kiss est un mélange brut d'émotions qui prend son essor dès les premiers instants pour ne retomber que très rarement dans les platitudes. La qualité du récit commence à devenir une habitude chez la mangaka qui s'illustre toujours par d'excellentes transitions mais la grande force de Yazawa se situe dans les répliques au tac au tac qu'elle parvient à insuffler à ses personnages. Le quatuor totalement déjanté de passionnés de mode, aussi différents que complémentaires, rend l'oeuvre radicalement orientée humoristique. A l'inverse, la relation passionnée entre Yukari et son prince charmant s'avère être cyclonique : beaucoup de disputes orageuses avec un profond fond d'amour dans lequel subsistent d'étranges accalmies.

Aï Yazawa... parce qu'elle le vaut bien
Le scénario est bien moins compliqué que celui de Nana mais pouvait-on en demander plus en cinq volumes ? Les rebondissements sont largement à la hauteur et la fin totalement inattendue (mais légèrement tronquée) s'annonce comme une sorte de prélude au dénouement de l'oeuvre principale de la mangaka entre drame et joie. Si le début de l'intrigue est simple, les relations se mêlent, se démêlent, s'entremêlent pour arriver à un point où chaque arrivée d'un nouveau protagoniste ou la moindre phrase d'un personnage peut provoquer un irrémédiable changement.
La mangaka nous régale encore de son trait superbement représentatif pour une oeuvre consacré à la mode, on a vraiment l'impression d'être immergé en plein milieu créatif tout en gardant la fraîcheur étudiante. Les habits se devaient d'être à l'honneur et force est d'avouer que Yazawa parvient à conserver son imagination fertile pour proposer sans cesse des pièces à la fois somptueuses et extravagantes, magiques et irréelles. Pourtant, n'espérez pas apprendre quoique ce soit sur le milieu de la mode car Paradise Kiss se révèle être orientée totalement divertissant donc pas de description approfondie du métier de mannequin ou autre, seul un survol rapide explique la situation de Yukari pour son « métier passion ».
Paradise Kiss prouve le savoir-faire de la Aï Yazawa en terme de shôjo. La recette reprend les arguments qui ont fait de Nana un succès incontestable tout en l'agrémentant de petits revirements dont seule la mangaka connaît le secret. Une oeuvre saisissante un poil moins intense que Nana, sûrement en raison de son faible nombre de volumes, qui se permet le luxe de s'offrir une superbe édition avec quelques pages couleur. Que demander de plus ?








PS : Et VOUS, quelle est votre opinion sur ces mangas de la créatrice de Nana ?

# Posté le mercredi 01 août 2007 18:29

Modifié le mercredi 01 août 2007 18:47

Nana Osaki et Ren... (*)

Nana Osaki et Ren... (*)
J'ai décidé de délaisser pour cet article le couple hachi-takumi et de m'iontéresser à celui Ren/Nana. Laissons la paroles aux intéressés ...



Je me suis dit que si je mourrais maintenant,
Ren ne voudrait sûrement plus m'accompagner dans la mort.
Mais c'est mieux comme ça, il faut qu'il en soit ainsi.
Ca doit être moi qui suis bizarre de trouver ça triste.


Tu sais, Hachi
Plus on se débat, plus on sombre vers le fond.
L'être humain est bien futile. Si je devais me réincarner,
j'aimerais être un poisson, Ren et moi nagerions
seuls tous les deux dans notre petit bocal.


Tiens, la lune n'est pas entière...
Même avec Ren je suis comme elle,
et ce malgré la force de notre amour.
Personne n'arrivera jamais a me faire rayonner
de tous mes feux. Il n'y a que quand je suis
sur scène que je peux devenir entière.


"Comment nommer le sentiment qui est née dans mon coeur ce soir-là? L'amour? L'excitation? Non...pas ces deux mots aux consonances douces...une envie proche de la jalousie, de l'impatience et du désir. Parfois encore, je me sens inquiète...
J'ai l'impression que ma vie quotidienne avec Ren n'est qu'un rêve, car pour moi qui ai toujours vécu résignée, Ren est trop rayonnant. Je sens que j'ai beau essayé, je n'arriverai jamais à l'atteindre."



* Un truc qui a le don de m'énerver, ce sont les blogs sur Nana où les articles ne résument qu'à une citation du manga en deco-blog avec une pauvre image de nana . 1 blog comme ça, ça peut aller mais après 40 blogs avec toujours le même contenu (les mêmes citations, les mêmes bio toutes bêtement copier/coller à partir du site blackstones.free.fr/ sans qu'on connaisse le propre avis du blog sur le perso en question) toujours les mêmes images qui reviennent c'est soulant. Faire un blog, c'est partager sa passion à ce sujet-là si possible de manière la plus pertinente avec originalité, dire quelque chose de nouveau qui n'a pas encore été soulevé. En tout cas, pas recopier bêtement ce que des milliers d'autres blogs ont déjà fait.
Moi-même il m'a fallu longtemps pour que j'ose, moi aussi, procéder à des citations. Je ne suis pas contre le fait de reprendre des idées d'articles (loin de là ! je l'ai déjà fait) mais que ce soit fait avec gout, pas souvent, et en indiquant les sources qui vous ont inspirés.

# Posté le lundi 04 juin 2007 10:05

Sondage ultime

Sondage ultime
.


1 - Plus belle fille ET mec dans Nana ?

2 - Votre tome préféré ?

3 - Le meilleur blog sur Nana ?

4 - Votre musique préféré de tout l'univers Nana (film ET anime compris)



1. 1 - Plus belle fille ET mec dans Nana ?

Nana Osaki(20 voix)
Hachi (9 voix)
Miu (4 voix)
Reira (2 voix)
Shion, Rui (1 voix)
___________

Shin (14 voix)
Takumi (13 voix)
Nobu (9 voix)
Ren (8 voix)
Shoji (2 voix)


2 - Votre tome préféré ?

Tome 5, 6, 12, 15 (1 voix)
Tome 8, 16, 10 (2 voix)
Tome 3 (3 voix)
Tome 2 (4 voix)
Tome 7 (5 voix)
Tome 9 (7 voix)

3 - Le meilleur blog sur Nana ?

takumiisthebest (13 voix)
nana-0saki (9 voix)
Nana-et-Hachi, tallyah(2 voix)
nana-blast707, Nana707, Hachifamily, melmanga82, blackstone707, 2-NaNa-manga-2, Nana-by-Ash, x-nana7-x (1 voix)

4 - Votre musique préféré de tout l'univers Nana (film ET anime compris)

Rose ~ Opening [Anime] (9 voix)
A Little Pain (6 voix)
Glamourous Sky de Mika Nakashima [Film]Starless Night (3 voix)
Endless Story (2 voix)
Close Your Eyes (Olivia Inspi' Reira), Wish d'Olivia Luftkin, innocent starter, Hitoiro, Lucy ~Opening 2, Recorded Butterfly, truth de Yuna Ito (1 voix)



Note : "celle de reira dans l'anime" y en pas qu'une, sois plus précise ^^

# Posté le dimanche 06 mai 2007 12:12

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:21